comment brancher deux ordinateurs sur un même écran ?

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Travailler avec deux machines et un seul moniteur permet de gagner de la place, de réduire les coûts et de fluidifier les journées où se mêlent télétravail, gaming ou formation en ligne. De nombreux professionnels jonglent aujourd’hui entre un PC professionnel et un ordinateur personnel, souvent dans un espace réduit. Au moment de lancer une visioconférence d’un côté et un tableur gourmand de l’autre, disposer d’un seul écran bien optimisé devient un vrai sujet de productivité. Lors d’une mission en agence, l’auteur a déjà passé des journées entières à débrancher et rebrancher des câbles sous le bureau, ce qui finit par devenir une perte de temps colossale. Heureusement, il existe aujourd’hui des solutions très accessibles pour brancher deux ordinateurs sur un même écran et piloter l’ensemble sans transformer le bureau en nid de câbles.

Dans les lignes qui suivent, l’enjeu est d’explorer des méthodes concrètes, adaptées aux besoins actuels : travail hybride, études à distance, side project numérique, gestion de contenus pour les réseaux sociaux. Entre la simple connexion HDMI sur un moniteur multi-entrée, l’usage d’un écran ultra-large en mode écran partagé ou l’installation d’un switch KVM plus avancé, chaque scénario répond à une manière précise de travailler et de collaborer. L’objectif n’est pas seulement de brancher deux ordinateurs, mais de construire une configuration claire, stable et agréable à utiliser au quotidien. Les entreprises comme les freelances ou les étudiants peuvent ainsi optimiser leurs équipements sans forcément investir dans deux écrans complets.

Brancher deux ordinateurs sur un moniteur multi-entrée sans se compliquer la vie

La solution la plus simple pour brancher deux ordinateurs sur un même écran consiste à exploiter les entrées multiples écran déjà présentes sur la majorité des moniteurs récents. Concrètement, il s’agit d’un moniteur multi-entrée qui propose plusieurs types de prises vidéo comme la connexion HDMI, le câble VGA, le DVI ou le DisplayPort. Chaque ordinateur est relié à une entrée différente, puis le moniteur permet de sélectionner la source à afficher via son menu interne.

Pour beaucoup de foyers et de petites entreprises, ce scénario représente un premier pas très efficace. Il évite d’acheter du matériel supplémentaire et s’adapte facilement à des usages variés : un PC fixe pour le montage vidéo et un ordinateur portable pour le travail de bureautique, par exemple. Dans un studio exigu, comme celui de Thomas, développeur freelance habitué au télétravail, cela permet de conserver un seul grand écran tout en exploitant deux machines puissantes.

Identifier les bons ports avant de connecter ses deux PC

Avant de brancher quoi que ce soit, il est essentiel de faire un rapide inventaire des ports disponibles sur le moniteur et sur chaque ordinateur. En effet, tous les modèles ne disposent pas des mêmes connectiques, et un simple adaptateur peut parfois faire toute la différence. On peut considérer que, pour un écran acheté au cours des dix dernières années, la présence d’au moins une prise HDMI est quasi systématique.

Dans la pratique, la démarche se déroule en plusieurs étapes claires :

  • RepĂ©rer les ports vidĂ©o du moniteur : HDMI, DisplayPort, DVI, VGA.
  • Regarder les sorties vidĂ©o de chaque PC (tour, mini PC, ordinateur portable).
  • Choisir pour chaque machine un câble compatible (par exemple un câble VGA pour un vieux PC et une connexion HDMI pour un portable rĂ©cent).
  • Relier chaque ordinateur Ă  une entrĂ©e dĂ©diĂ©e du moniteur.

Une fois les deux câbles branchés, le moniteur permet de basculer d’une machine à l’autre via le bouton « Source » ou le menu OSD. Il s’agit en quelque sorte d’un partage écran ordinateur dans le temps : un seul affichage, mais deux sources possibles, que l’on sélectionne au choix.

Avantages et limites de cette approche basique

Le principal avantage de cette méthode réside dans son coût : aucun boîtier supplémentaire, aucun logiciel, uniquement des câbles déjà présents dans nombre de foyers. En effet, la plupart des PC et écrans sont livrés avec au moins un câble vidéo. Pour un usage occasionnel, comme le contrôle ponctuel d’un PC serveur hébergeant des fichiers ou des sauvegardes, cette solution est parfaitement suffisante.

Elle présente toutefois des limites pour un usage intensif. Basculer entre les deux ordinateurs impose à chaque fois d’ouvrir le menu de l’écran, de choisir l’entrée et parfois d’attendre une à deux secondes le temps que le signal se stabilise. Autrement dit, cela convient mieux à un scénario où l’on reste un moment sur le même ordinateur plutôt qu’à un va-et-vient permanent entre deux tâches.

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Autre contrainte importante : le clavier et la souris. Avec cette simple configuration, chaque ordinateur garde son propre jeu de périphériques. Pour un bureau déjà encombré par des dossiers, une tablette graphique et un micro, ce n’est pas idéal. Dans la suite de l’article, plusieurs alternatives seront présentées pour mutualiser ces périphériques.

Tableau comparatif : utilisation d’un moniteur multi-entrée

Aspect Points forts Points faibles
Coût Très économique, pas de boîtier additionnel Éventuels adaptateurs à acheter selon les ports
Installation Configuration simple avec deux câbles vidéo Nécessite de naviguer dans le menu de l’écran
Confort Idéal pour alterner ponctuellement entre deux PC Pas de clavier/souris partagés par défaut
Évolutivité Convient à la plupart des moniteurs récents Pas d’options avancées comme l’écran partagé

Pour des usages plus avancés, notamment en télétravail ou en apprentissage à distance avec des plateformes comme Autostudia en apprentissage, il est souvent judicieux d’aller plus loin avec un sélecteur vidéo dédié, ce qui sera détaillé dans la section suivante.

Utiliser un sélecteur vidéo ou un switch KVM pour une bascule instantanée

Pour celles et ceux qui doivent réellement jongler entre deux ordinateurs plusieurs fois par heure, un simple moniteur multi-entrée atteint rapidement ses limites. Dans ce cas, un sélecteur vidéo ou un switch KVM prend tout son sens. Il s’agit de boîtiers matériels qui centralisent les connexions et permettent de passer d’un PC à l’autre par simple pression sur un bouton, parfois même via un raccourci clavier.

Le sélecteur vidéo basique gère uniquement l’image, alors que le switch KVM gère à la fois la vidéo et les périphériques (clavier, souris, parfois audio et USB supplémentaires). Pour un créateur de contenus qui gère un PC de montage et une machine de test, on peut considérer que le KVM devient vite un allié précieux : plus besoin de rebrancher la souris ou de chercher dans le menu de l’écran.

Différence entre sélecteur vidéo et switch KVM

Les deux solutions partagent une logique similaire : plusieurs entrées, une seule sortie vers le moniteur. Toutefois, elles ne répondent pas exactement aux mêmes besoins. Le sélecteur vidéo se contente d’acheminer le signal HDMI, DisplayPort ou VGA, tandis que le switch KVM ajoute la gestion centralisée des entrées clavier et souris.

  • Le sĂ©lecteur vidĂ©o est adaptĂ© quand chaque PC garde son propre clavier/souris.
  • Le switch KVM permet d’utiliser un seul clavier et une seule souris sur les deux PC.
  • Certains modèles de KVM ajoutent aussi des ports USB partagĂ©s, pratiques pour une clĂ© ou une webcam.

Dans un open space ou un laboratoire informatique, cette modularité se révèle particulièrement utile. Par exemple, une équipe pédagogique qui pilote plusieurs PC dédiés à des démonstrations peut passer d’une machine à l’autre sans se lever ni toucher aux câbles, ce qui améliore la fluidité des ateliers numériques.

Configurer un switch KVM HDMI pas Ă  pas

L’installation d’un switch KVM moderne se déroule généralement en quelques minutes. Il suffit de :

  • Choisir un modèle compatible avec la rĂ©solution et le taux de rafraĂ®chissement souhaitĂ©s, surtout pour des usages comme le gaming ou l’édition vidĂ©o.
  • Connecter la sortie vidĂ©o de chaque PC au port d’entrĂ©e correspondant du KVM (HDMI, DisplayPort, voire câble VGA pour des modèles plus anciens).
  • Brancher le moniteur sur la sortie vidĂ©o du KVM.
  • Relier le clavier et la souris aux ports USB prĂ©vus sur le boĂ®tier.

Au moment de la mise en route, chaque PC est reconnu comme s’il était directement relié à l’écran et aux périphériques. Un simple bouton sur le boîtier, ou une combinaison de touches, permet ensuite de basculer la configuration complète vers l’un ou l’autre ordinateur. Cela devient particulièrement intéressant pour les journées où s’enchaînent visioconférences, montages ou séances de formation sur une application métier comme décrite dans ce guide d’utilisation d’une application professionnelle.

Tableau comparatif des sélecteurs vidéo et KVM

Solution Fonctionnalités principales Profil d’usage idéal
Sélecteur vidéo HDMI / VGA Gestion d’entrées multiples écran, bascule de la seule image Utilisateurs occasionnels, double écran avec claviers séparés
Switch KVM basique Vidéo + clavier/souris partagés, 2 ports Freelances, télétravailleurs avec deux PC côte à côte
Switch KVM avancé 4 ports, haute résolution, ports USB et audio supplémentaires Studios de création, équipes techniques multi-ordinateurs

En résumé, le KVM apporte une vraie montée en gamme dans le confort d’utilisation. La prochaine étape logique consiste à aller encore plus loin avec l’écran partagé, notamment via un moniteur ultra-large qui affiche les deux machines simultanément.

Pour visualiser ces configurations, certaines vidéos pédagogiques détaillent la manière de connecter plusieurs PC sur un seul écran et de choisir le bon boîtier.

Exploiter l’écran partagé sur un moniteur ultra-large pour deux ordinateurs

Les écrans ultra-larges, devenus populaires avec l’essor du télétravail, intègrent souvent des fonctions avancées de partage écran ordinateur. Le principe est simple : au lieu d’afficher l’image d’un seul PC, le moniteur accepte deux entrées vidéo et les affiche côte à côte ou l’une dans une fenêtre plus petite (mode « image dans l’image »). Ce véritable écran partagé permet de surveiller simultanément deux environnements.

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Pour un responsable marketing qui suit sur un ordinateur des dashboards analytics et sur un autre un back-office e‑commerce, la différence est majeure. Plutôt que de basculer constamment de source, l’information de chaque machine est visible en permanence. On peut considérer qu’il s’agit d’une forme de double écran intégré dans un seul châssis.

Fonctionnalités clés des moniteurs ultra-larges récents

Les moniteurs ultra-larges modernes proposent plusieurs modes d’affichage pour deux ordinateurs :

  • Le mode « Picture-by-Picture » oĂą l’écran est divisĂ© en deux zones de taille Ă©gale.
  • Le mode « Picture-in-Picture » avec une petite fenĂŞtre flottante affichant le second PC.
  • Des profils d’affichage configurables pour rappeler rapidement une disposition favorite.

Dans chacun de ces modes, l’utilisateur peut définir quel PC fournit le son, quelle entrée contrôle la luminosité et parfois même associer un port USB à l’une des sources. Cette finesse de réglages en fait une solution très appréciée dans les environnements créatifs, le développement logiciel ou la gestion de classes virtuelles, comme celles décrites dans un guide sur les plateformes universitaires numériques.

Étapes pour configurer l’écran partagé

La mise en place d’un écran ultra-large pour deux ordinateurs se déroule en quelques étapes simples :

  • Relier chaque ordinateur Ă  une entrĂ©e distincte du moniteur (par exemple HDMI1 et DisplayPort).
  • AccĂ©der au menu du moniteur et sĂ©lectionner le mode « Ă©cran partagĂ© » souhaitĂ©.
  • Ajuster le ratio de chaque zone (50/50, 70/30, etc.) selon les besoins.
  • Attribuer les ports USB ou audio Ă  l’un des PC si le moniteur le permet.

Une fois ce paramétrage effectué, les deux ordinateurs s’affichent en simultané. Cette configuration est particulièrement confortable pour suivre d’un côté une formation vidéo et de l’autre ses propres notes ou exercices, ce qui devient courant avec la montée en puissance des solutions de e-learning détaillées sur des portails comme les espaces de connexion enseignants.

Tableau : atouts d’un écran ultra-large pour deux PC

Critère Apport de l’écran ultra-large Points de vigilance
Confort visuel Grande surface d’affichage, écran partagé fluide Demande un recul suffisant sur le bureau
Productivité Vision simultanée de deux environnements, idéal pour le multitâche Nécessite une certaine discipline pour éviter la surcharge visuelle
Coût Investissement unique qui remplace deux écrans Prix plus élevé qu’un moniteur classique

Ce type de configuration s’intègre particulièrement bien dans des environnements connectés où le travail, la formation et la création cohabitent sur un même bureau. La suite logique consiste alors à partager aussi le clavier et la souris sans contraintes physiques.

Pour mieux comprendre comment tirer parti de ces écrans, certaines chaînes spécialisées détaillent les réglages des modes Picture-by-Picture et les bonnes pratiques ergonomiques.

Partager clavier et souris entre deux PC : logiciels KM et périphériques multi-appareils

Une fois les deux ordinateurs correctement reliés à l’écran, la question des périphériques devient centrale. Utiliser deux claviers et deux souris sur un même bureau manque clairement de confort. Plusieurs approches existent aujourd’hui pour partager ces périphériques : logiciels de type KM (Keyboard/Mouse) et matériels multi-appareils. L’objectif est simple : un seul ensemble de commandes pour piloter les deux machines.

Ces solutions ont un impact direct sur la productivité. Au moment de passer d’un logiciel de CRM sur le PC de travail à une application créative sur la machine personnelle, le fait de déplacer simplement la souris sur le bord de l’écran ou d’appuyer sur une touche dédiée fait gagner de précieuses minutes. Autrement dit, l’ergonomie ne se joue pas seulement sur la taille du moniteur, mais aussi sur la cohérence de la chaîne d’outils autour.

Les commutateurs logiciels KM

Les logiciels de type KM créent une passerelle entre les systèmes via le réseau local. Une fois installés sur les deux ordinateurs, ils permettent de déplacer le curseur d’un écran à l’autre comme s’il s’agissait d’un seul grand bureau étendu. Certains programmes vont même plus loin en proposant un presse-papiers partagé ou le glisser-déposer de fichiers.

  • Des solutions comme Mouse Without Borders ou Input Director sont populaires dans les environnements Windows.
  • D’autres, comme ShareMouse, fonctionnent sur plusieurs systèmes d’exploitation.
  • Les fonctionnalitĂ©s avancĂ©es incluent souvent la synchronisation du presse-papiers et le transfert de fichiers.

Pour un professionnel du marketing qui doit tester une plateforme de gestion de campagnes sur plusieurs machines, ce type d’outil représente un levier intéressant. Au moment de tester un parcours utilisateur sur un autre PC, il suffit de déplacer la souris pour reprendre le contrôle, ce qui s’intègre bien dans un processus d’optimisation continue décrit dans de nombreux guides de productivité numérique.

Claviers et souris multi-appareils

Les périphériques multi-appareils constituent une autre voie. Certains modèles de souris et de claviers se connectent à plusieurs ordinateurs via Bluetooth ou dongle USB, puis intègrent un bouton dédié pour basculer d’un appareil à l’autre. C’est le cas de nombreuses gammes orientées productivité qui s’appuient parfois sur un logiciel compagnon pour activer des fonctions de type « Flow » entre postes.

  • Un mĂŞme ensemble clavier/souris contrĂ´le jusqu’à trois ordinateurs.
  • La bascule se fait via un bouton physique ou un raccourci.
  • Certains logiciels associĂ©s permettent de transfĂ©rer des textes ou des fichiers entre machines.
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Cette approche est particulièrement discrète et visuellement propre, ce qui facilite l’intégration dans de petits espaces de travail, tiers-lieux ou coworking. Dans un contexte d’apprentissage à distance, où l’on alterne entre une machine dédiée aux cours en ligne et une autre aux projets personnels, ce confort fait vraiment la différence. On retrouve ce type de scénarios dans des parcours hybrides présentés sur des ressources comme des dispositifs d’apprentissage alterné.

Tableau : solutions pour partager clavier et souris

Solution Avantages Limites
Logiciels KM Gratuits pour certains, partage du presse-papiers, pas de câbles Dépendance au réseau, nécessite un écran par PC ou un KVM
Périphériques multi-appareils Installation simple, pas de configuration réseau complexe Coût plus élevé que des périphériques classiques
Switch KVM Solution tout-en-un avec vidéo + entrées Moins flexible que certains logiciels pour le partage avancé

En combinant intelligemment ces approches, il devient possible de créer une configuration sur mesure, parfaitement adaptée aux besoins d’un travail hybride ou d’une activité de formation en ligne, sans sacrifier la simplicité d’usage au quotidien.

Contrôler un second ordinateur via bureau à distance sur le même écran

Une autre stratégie pour brancher deux ordinateurs sur un même écran, sans surcharger le bureau en câbles, consiste à utiliser une solution de bureau à distance. Plutôt que de relier physiquement le second PC au moniteur, il est possible de l’afficher dans une fenêtre sur le premier ordinateur, via le réseau. Autrement dit, un ordinateur devient la console centrale qui pilote l’autre à distance.

Cette approche est particulièrement pertinente quand les deux machines ne sont pas dans la même pièce ou quand l’espace ne permet pas de tirer une seconde liaison HDMI. Au moment de lancer une session de maintenance sur un PC serveur rangé dans un local technique, par exemple, le bureau à distance évite de déplacer le matériel.

Principe de fonctionnement du bureau Ă  distance

Le principe repose sur deux composants : un logiciel serveur sur l’ordinateur à contrôler, et un logiciel client sur l’ordinateur utilisé comme poste principal. L’image, le son et les commandes clavier/souris sont acheminés par le réseau, parfois via Internet, parfois uniquement sur le LAN domestique ou d’entreprise.

  • Le PC distant exĂ©cute les applications comme s’il avait son propre Ă©cran.
  • Le PC local affiche simplement ce qui se passe Ă  distance.
  • La qualitĂ© dĂ©pend directement de la stabilitĂ© de la connexion rĂ©seau.

En pratique, cela signifie que, sur le même moniteur, une fenêtre ou un plein écran peut afficher un second environnement Windows, Linux ou autre. Ce scénario se marie bien avec des usages d’administration, de support IT ou de test de logiciels, comme c’est souvent le cas dans les services numériques évoqués dans certains guides d’utilisation d’outils SaaS.

Atouts et inconvénients pour un usage quotidien

Le bureau Ă  distance comporte plusieurs atouts notables :

  • Pas de connexion HDMI ou câble VGA Ă  tirer entre les machines.
  • ContrĂ´le possible mĂŞme si le second PC est loin ou dans une autre pièce.
  • IntĂ©gration naturelle dans un environnement multi-Ă©crans ou double Ă©cran.

Mais cette solution n’est pas exempte de limites. La réactivité dépend du réseau : dans le cas d’une connexion médiocre, les mouvements de souris peuvent sembler saccadés, et la vidéo perdre en qualité. Sur des tâches très graphiques, comme le jeu vidéo ou la modélisation 3D, ce n’est pas toujours idéal. En revanche, pour de la bureautique, du développement, de la gestion de données ou la supervision d’outils en ligne, cela reste souvent largement suffisant.

Tableau : quand privilégier le bureau à distance

Situation Intérêt du bureau à distance Alternative possible
PC distant dans une autre pièce Très adapté, pas besoin de rallonges vidéo longues Switch KVM + câbles plus longs, plus coûteux
Usage bureautique ou administratif Confortable si le réseau est stable Connexion physique si la latence est problématique
Applications gourmandes en graphisme Moins recommandé à cause du lag potentiel Raccordement direct via HDMI/DisplayPort

Cette approche complète donc bien les méthodes présentées plus haut. Elle s’inscrit dans une tendance de fond à la virtualisation des postes, déjà très présente dans les infrastructures éducatives et professionnelles décrites dans différents guides consacrés aux plateformes numériques et aux comptes en ligne.

FAQ

Comment brancher deux ordinateurs sur un même écran sans acheter de matériel supplémentaire ?

La solution la plus simple consiste à utiliser un moniteur doté d’entrées multiples écran, par exemple une prise HDMI pour le premier PC et un port VGA ou DisplayPort pour le second. Il suffit ensuite de changer la source d’affichage via le menu de l’écran, en gardant un clavier et une souris par ordinateur ou en ajoutant plus tard une solution de partage des périphériques.

Quelle est la différence entre un sélecteur vidéo et un switch KVM ?

Un sélecteur vidéo ne gère que l’image, il permet de relier plusieurs sources HDMI, VGA ou DisplayPort à un même moniteur. Un switch KVM, lui, ajoute la gestion du clavier et de la souris, voire d’autres périphériques USB, ce qui permet de contrôler deux ordinateurs complets avec un seul ensemble écran + clavier + souris.

Peut-on afficher les deux ordinateurs en mĂŞme temps sur un seul moniteur ?

Oui, à condition de disposer d’un moniteur ultra-large ou compatible avec les modes Picture-by-Picture ou Picture-in-Picture. Dans ce cas, chaque entrée vidéo correspond à un ordinateur différent, et l’écran partagé permet de voir les deux environnements en simultané sur la même dalle.

Les logiciels de bureau à distance remplacent-ils un switch KVM matériel ?

Ils peuvent remplacer un KVM dans certains cas, notamment quand le second PC est dans une autre pièce. Cependant, ils dépendent de la qualité du réseau et introduisent parfois de la latence, ce qui n’est pas idéal pour les usages graphiques intensifs. Un KVM matériel reste plus réactif car il travaille directement sur les signaux vidéo et USB.

Comment partager clavier et souris entre deux PC sans KVM ?

Il est possible d’utiliser des logiciels KM comme Mouse Without Borders ou ShareMouse, qui passent par le réseau local, ou bien des claviers et souris multi-appareils capables de se connecter à plusieurs ordinateurs. Dans les deux cas, un seul ensemble de périphériques suffit pour piloter vos deux machines reliées au même moniteur.

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Clara Sorel

Consultante en marketing digital, j’accompagne les marques et les entrepreneurs dans leur stratégie de visibilité et de croissance. Passionnée par le business, le web et les nouvelles technologies, je décrypte l’actu pour en tirer des conseils concrets et applicables. Mon objectif : rendre le monde du digital et du travail plus clair, plus inspirant et surtout plus accessible.

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